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vendredi, juin 29, 2007

3 journées, c'est pas assez!

Enfin le week-end. Trois jours de congé qui devront être utilisés à bon escient, dont chaque minute devra être parfaitement productive et au cours desquels la procrastination n'aura pas sa raison d'être. Ahem. (*)

À faire:

-> Me dénicher un nouveau téléphone cellulaire afin de remplacer mon brontosaure qui date de l'époque de
Cléopâtre Néfertiti Hatchepsout. Non, je n'ai absolument pas envie d'un Iphone, tout flamboyant et fashion qu'il soit. Un cellulaire pour iiihh! appeler et oooh! même recevoir des appels, est-ce trop demander?

-> Terminer la lecture de L'ignorance de Kundera, à moitié lu. Au menu: l'exil, la solitude qui plonge l'être humain dans un mal-être ambigü, la quête identitaire. Un bouquin qui tombe à point.

-> Aller faire un tour au Festival International de Jazz de Montréal (j'admets bien humblement n'y avoir jamais mis les pieds).

-> Assûrément, perdre un peu de temps en installant et désinstallant des bidules inutiles sur Facebook ou en harcelant d'anciennes connaissances. Et peut-être même des gens qui ne me connaissent ni d'Adam ni d'Ève.

-> Nettoyer mon frigo, le vider des restes qui datent de Mathusalem et qui n'ont rien à envier aux expériences scientifiques de la NASA.

-> Me dénicher un sac à main / sac besace blanc - qui, contrairement aux vestons blancs, ne risque pas de me couvrir de ridicule.

-> Profiter de la gratuité que me procure ma carte de l'ICOM (ouais, jet-setteuse VIP de musées, rien de moins) pour aller visiter l'expo Le monde du corps 2. Je songe d'ailleurs à léguer mon corps à l'équipe de plastination du Dr Gunther von Hagens. Muséo-addict jusqu'au bout des doigts... ou devrais-je dire des tendons et autres tissus humains.

-> Faire le tri de mes trop nombreuses fringues et me débarasser du superflu d'une manière quelconque, sans toutefois en faire une dépression post-partum.

-> Adhérer à nouveau parti. Lequel? Je ne le sais diablement pas.

-> Préparer mon périple en sol new-yorkais. Des suggestions? Forcément, j'irai faire le plein de musées... et un peu de shopping... Fais gaffe, Sephora, j'arrive! Mouahahaha [rire démoniaque].

-> Me délecter de quelques mets indiens en compagnie de mon bien-aimé.

-> Assouvir mon fétiche de pain aux bananes et popoter une nouvelle recette de pain aux bananes version 2.0.

-> Dormir un minimun de 8 heures par nuit sans subir de traumatisme onirique.

-> Visionner un film sur grand écran. Ratatouille?

-> Ne pas célébrer la fête du Canada. :-p

Ouf. Je suis déjà essouflée.

(*) Je me crois presque. Presque.

jeudi, juin 28, 2007

Emily, find me that piece of paper I had in my hand yesterday morning. (*)

(*) Miranda Priestly dans The Devils Wears Prada.

***

Prenez une journée merdique. Rajoutez-y un peu de complications embêtantes et de malencontreux ennuis que vous devez résoudre par vous-même car vraisemblablement, vous êtes seule sur votre île, telle une réplique (féminine et frisée) de Chuck de Cast Away, et personne ne vous prêtera main-forte. Pas même un ballon de volley. Saupoudrez le tout d'une tonne de requêtes de la part de toutes les personnes qui vous entourent. Requêtes qui n'ont rien à envier au titre du présent billet. Vous obtiendrez hummm...??.... Voyons voir. Pas même le tiers de ma journée.

***

Ma patronne recevait en entrevue une charmante jeune femme aujourd'hui. Nous partageons le même bureau, aussi l'entretien a-t-il été ponctué de Émilie, pourrais-tu me dire... Émilie, do you remember ... Émilie, où est ceci... Émilie, pourrais-tu me trouver cela... Émilie, please do this now ... Émilie, est-ce que je pourrais t'emprunter... Aujourd'hui, tant ma patronne que mes collègues, que des gens sortis de nulle part m'ont assaillie de supplications urgentes, de souhaits pressants et autres exigences devant être impérativement réglées en moins de deux. À un point tel que lorsque ma patronne a quitté le bureau l'espace d'un court instant, la demoiselle s'est tournée vers moi, me demandant:

- Did you watch the movie The Devils wears Prada?

[Je hoche la tête.] Yes, I did.

- You remind me of Emily, you know, Miranda's assistant. Emily do this, Emily do that.

Je me suis alors esclaffée. Un rire quasi-hystérique.

- Oh, sometimes it's so true. Soooooooooooo true.

***

Welcome to my world!

Dumas, remède à la grisaille

Plus tôt ce matin, une radio commerciale a eu assez de cran pour faire une chose insensée. Elle a osé faire jouer du Dumas.

Pas du Dany Bédar, les Trois Accords, Kaïn ou un des staracadémiciens dont les chansons réussissent à ulcérer mon fragile estomac. Non. Du Dumas.

Il n'en fallait pas plus pour que mon coeur soit en liesse! Et ce, malgré le temps moche, gris, humide, malgré les tuiles qui me tombent sur la tête au travail (au sens figuré) depuis que j'ai déposé le bout de ma gougoune sur le pas de la porte ce matin, malgré le rêve traumatisant que mon univers onirique a vomi cette nuit, malgré qu'il fasse au-dessus de 30 degrés Celcius dans toutes les pièces de mon condo et malgré cette impression de journée merdique qui plane au-dessus de ma tête.

mercredi, juin 27, 2007

Je ne dirai rien

Je demeurerai muette comme un corps de motard au fond du fleuve. Je me duct-taperai la bouche et ne dirai mot.

Pauline Marois est officiellement la prochaine tête qui roulera sous le coup de machette du bourreau péquiste. Parce qu'au PQ, les têtes tombent vite. Surtout quand elles sont, comment dire, légèrement... hum... euh... ahem... Bah, employons les vrais mots. Enflées. Surtout lorsqu'elles sont enflées.


Jamais deux sans trois. Elle l'a eu son couronnement. Mais je ne dirai rien.

Je n'oserai surtout pas chuchoter qu'elle beurre épais lorsqu'elle prétend avoir entendu le peuple, vouloir l'écouter, désirer ardemment prendre le pouls d'une populace qu'elle cherche à saisir dans son intégralité, border les bambins, donner un bain aux personnes âgées dans les CHLSD, réparer les viaducs désuets, remédier au décrochage scolaire, botter les fesses de Mario Dumont, être porte-parole de Star Académie et que sais-je.

Mais je n'émettrai pas un son.

J'ai toujours cru qu'elle revenait hanter les couloirs du pouvoir justement pour le pouvoir. Et pour figurer aux livres d'histoire. Première femme à la tête de ce parti, ce n'est pas de la petite bière. De la moyenne, probablement, mais pas certainement pas de la grosse bière non plus.

Mais non, oh non, je ne le penserai pas tout haut.

Première femme à la barre du PQ. Oui, et puis? Féministe indigne que je suis. Femme, peut-être. Mais pas la bonne. Pas celle que je choisirais. Pas celle qui fera rejaillir le feu, comme le chantait Brel. En tout cas, pas le mien. Pas mon feu à moi.

Chut! Je ne dirai rien. Le silence le plus strict.

En entrevue au Téléjournal, madame Marois a affirmé qu'elle aurait fait différemment d'André Boisclair, qui, lors de la campagne électorale a fait trop peu trop tard. Permettez-moi d'en douter.

Mais mon doute, je le garderai pour moi. Je ne l'admettrai qu'in petto et à demi-mot. Peut-être même dans une langue inconnue.

Certes, elle connaît le terrain. Politicienne de longue date, elle a touché à de nombreux ministères de ses doigts de dame patronnesse (et je citerai à nouveau Brel - c'est avec du vieux qu'on fait du neuf - ou plutôt qu'on croit faire du neuf). Est-ce moi qui devient sénile malgré mon jeune âge, ou bien rien de ce qu'elle aura pu accomplir n'est resté gravé dans mon esprit? Seules quelques bévues ont été enregistrées par ma mémoire pas si sélective.

Cependant, je me tairai. Parce que, le duct tape, ça colle. Encore plus que les Super Sticky Notes.

Pourquoi, Harry, pourquoi?

Pourquoi le tout nouveau film relatant les dernières aventures d'Harry Potter sort le seul putain de week-end de juillet où je serai hors de la ville, dans la *ahem* brousse lanaudoise *ahem*?

Idem lors de sa sortie en novembre 2005, je me trouvais alors dans la jungle parisienne (et n'avais pas très envie de visionner la version française).

Ô cruauté du sort. Le destin m'accable.

[Ouais, je suis un tantinet drama queen lorsque la chaleur torride insupportable fait en sorte que ma peau adhère littéralement au bois de ma chaise. Quand je tente de m'en relever, j'émets approximativement le bruit d'un Post-it Super Sticky que l'on décolle tant bien que mal d'une surface dure après plusieurs mois. Sans blague, mon ADN s'est incrustré à travers le vernis de la chaise. Bon, bon, j'arrête d'en rajouter.]

mardi, juin 26, 2007

Futilités insipides dont je suis l'héroïne (*)

(*) Titre emprunté à Francis (mais féminisé, parce que selon mon acte de naissance, eh oui! je suis une fille!). Ton chèque est dans la boîte à lettres!


* Je suis toujours sans nouvelles de Paris la marmotte. Je crois néanmoins l'avoir entraperçue au cimetière Côte-des-Neiges, dans un reportage à Radio-Canada hier. Parisssss, pourquoi m'as-tu délaissée?

* Nooooon!! Cris d'horreur. Du pâté chinois sera servi au dîner demain. Quel met ignoble.

* J'ai fait suffisamment de café glacé pour abreuver 300 personnes. Il semblerait que j'éprouve certaines difficultés avec les portions. Ou, tout simplement, que j'aie les yeux plus gros que la panse.

* Je n'aime pas Kaïn, ni Dany Bédar, ni les autres chanteurs de cet acabit. Je n'arrive absolument pas à fredonner les paroles de leur braillage leurs chansons. J'ai eu l'air vieille matante en sivouplè samedi aux Pierrots, parce que j'ai préféré swigner au son des Paul Piché, Félix Leclerc et compagnie. Tant pis, la vieille matante s'assume!

* Je suis toute énervée parce que j'ai reçu le kit de la parfaite muséologue - un petit colis de l'ICOM contenant divers guides ainsi qu'une série de rabais pour une vaste gamme de bouquins traitant du merveilleux monde de la muséologie. Putain que je mène une vie plate pour m'exciter le poil des narines avec ce genre de futilités.

* Il fait chaud. Mais ça, vous deviez vous en douter.

* Seules deux personnes ont remarqué que j'avais changé la couleur des brindilles qui garnissent mon crâne. Ma patronne et un papa, qui de toutes façons remarque le moindre changement (et qui, je ne sais comment, arrive pratiquement à deviner lorsque je change de marque de mascara. Et j'exagère à peine). Pourtant, la couleur fesse plus que la précédente:
* Il semblerait que mes prières, doléances, chapelets, neuvaines, lamentations et même une séance de satanisme (d'où le sacrifice sanglant dans ma salle de bain hier) n'aient pas porté fruit. Pauline Marois a été couronnée, et personne n'a accouru à l'autel pour s'opposer à cette union. Ma cousine Dodo et moi songeons donc à mettre sur pieds un nouveau parti dans la même veine que le parti Rhinocéros. Tant qu'à rire du monde, aussi bien le faire ouvertement. Yannick a même proposé un nom très seyant, Les femmes féroces. Mouhaha. Seyant comme euh, de jolies chaussures griffées - hors de prix et qui engendrent tout de même de douloureuses ampoules et autres blessures disgracieuses.

* Facebook est à la procrastinatrice experte ce que l'alcool est à l'alcoolique.

* À la lecture de toutes ces insanités, vous devez maintenant vous en douter, j'ai grandement besoin de vacances.

lundi, juin 25, 2007

Attention : zone sinistrée

Dans un élan de folie suprême, j'ai décidé de ne pas attendre mon prochain rendez-vous chez la seule personne qui ait saisi l'essence même de ce mystère occulte qu'est la coloration de ma tignasse rebelle. Véritable magicienne à qui je confie ma malédiction capillaire ce qui me sert de cheveux, ma coiffeuse pourrait également faire office de thérapeute tant je trouve apaisant une visite dans son salon. Et pour cause. J'ai toujours adoré me faire jouer dans les cheveux.

Ma dernière coloration remonte à il y a un peu plus de 2 mois et je ne prévois pas retourner au salon de coiffure avant le début août, juste à temps pour un court voyage à New York (on est glamour ou on l'est pas!). Étant donné que ma présente couleur m'ennuyait profondément, j'ai décidé de mon plein gré d'opter pour une teinture *do it yourself*.

Bad, bad idea.

Maintenant, je me rappelle pourquoi j'avais rayé de ma vie ces petites boîtes de teinture à appliquer soi-même. Plus tôt en soirée, ma salle de bain arborait des airs de scène de meurtre, comme en témoigne la photo ci-contre.

J'ai également l'étrange impression que j'ai mal réparti le produit. Ô joie. Bah, j'ai juste à affirmer à mes collègues demain que j'ai adopté la coloration funky dernier cri. Ahem.

Morale de cette péripétie capillaire: je ne cocufierai plus ma coiffeuse avec un vulgaire gel colorant dont je devrai nettoyer les dégâts sanglants pendant les siècles à venir.

dimanche, juin 24, 2007

Enfer et damnation

Certains sont accablés par un mal étrange: la malédiction Vidéotron. En ce qui me concerne, c'est la vilaine fée Desjardins qui m'a injustement jeté un sort. J'éprouve des problèmes avec la Caisse populaire depuis bientôt une dizaine d'années, le plus souvent avec les représentants de ma succursale qui, selon toute apparence, m'ont prise en grippe (et peut-être même en grippe espagnole).

Pourquoi n'ai-je pas encore changé d'institution? Je ne sais pas. Pour un tas de raisons. Parce que j'espérais un jour avoir enfin le dessus. Parce que je désirais privilégier cet organisme dit "coopératif" plutôt que d'opter pour une grosse institution bancaire qui n'en veut qu'à mes sous. Parce qu'il y a tout de même (parfois) certains avantages à posséder un compte chez Desjardins. Et (surtout) parce que je suis une des pires procrastinatrices que la terre ait porté.

Je n'énumèrerai pas tous les problèmes que j'ai dû surmonter au fil des ans. Je pourrai pratiquement en faire un roman. Hum. À bien y penser, ce serait plutôt un excellent scénario de film d'horreur. Que je vous raconterai bien un jour.

L'événement déclencheur de la plus récente histoire d'horreur s'est produit hier, alors que j'allais jeter un coup d'oeil à mon compte via AccèsD sur Internet. Au début de la semaine, j'y avais déposé une somme substancielle - le dépôt direct ayant merdoyé, nous avions donc reçu notre paie sous forme de chèque. Toutefois, hier après-midi, je me suis aperçue que le montant exact du dépôt a été retiré de mon compte la veille, avec la mention nébuleuse "débit - retraits divers" ou un truc vaseux du genre. Alarmée, j'ai immédiatement contacté le service téléphonique d'AccèsD. On s'est empressé de me rassurer. Il ne s'agissait pas là d'une transaction frauduleuse, mais d'un retrait effectué par Desjardins en raison d'une irrégularité provenant du chèque (laquelle? impossible à savoir, on m'a suggéré de contacter ma succursale aux heures d'ouverture, c'est-à-dire un gros 10 minutes par jour).

Pardon??!!?? Et personne chez Desjardins n'a jugé bon m'informer de cette opération?? Je comprends très bien qu'il s'agisse d'une mesure de sécurité. Très bien. Mais les clients, eux? Laissés dans le néant. Bravo charmants amis de la Caisse, vous êtes diablement doués pour le service à la clientèle.

Desjardins, tu viens de signer ton arrêt de mort.
That's it. That's all.

300 fois bonne St-Jean!

Je profite de ce 300e billet (déjà!!) pour vous souhaiter une bonne St-Jean-Baptiste! Bonne fête nationale! Bon congé! Bon... euh... début d'été! Ou juste bon dimanche, si vous n'avez pas le coeur à la fête.

Depuis quelques années, j'ai la désagréable impression que la St-Jean a des airs de fleur de lys fanée. La formule des grandes manifestations qui ont lieu une fois l'an est quelque peu élimée. De plus, la fierté pastiche annuelle de tous ces visages peinturlurés en bleu et blanc, de ces slogans populaires qui se veulent rassembleurs sans l'être vraiment ou des porte-étendards dont la bédaine de bière n'a d'égale que le discours creux n'a rien de très glorieux à mes yeux. Il s'agit là de faux-semblants ironiques et très réducteurs. La fierté d'être québécois ne devrait pas se résumer à ça.

N'empêche que célébrer en musique et en culture notre appartenance est une avenue à explorer plus en profondeur. En effet, il ne faudrait pas s'en tenir à une seule et unique date, mais plutôt promouvoir toute l'année durant les talents "bien de chez nous".

Est-ce moi ou la ferveur nationaliste qui vieillit mal? (J'ose quand même espérer que je ne vieillis pas si mal!) Que s'est-il donc produit dans l'esprit des Québécois et des Québécoises au cours de la dernière décennie?

Rien.

C'est justement ce rien qui me perturbe. On se saoûle la tronche une fois par année sous prétexte qu'on est fiers d'être bleus (à lire avec un brin de sarcasme mal dissimulé), mais on ne vote pas. On brandit un drapeau une semaine durant, mais on ne suit guère l'information et on ne connaît que
trop peu la politique nationale/provinciale ou l'histoire de notre patrie. On chante trois ou quatre sempiternels refrains le même jour de juin chaque année, mais on ne se soucie guère de la culture le reste de l'année.

Pessimiste? Non, lucide. Et par lucide, je n'évoque en rien le manifeste de Lucien Bouchard et ses ti-namis.

***

Dans un tout autre ordre d'idées (mais pas tant que ça)...

Je me souviens de ces spectacles de la St-Jean que j'allais voir dans ma ville natale (euh non, en fait, car je n'y suis pas née, faute de département de maternité, j'ai plutôt vu le jour entourée de bébés anglophones, mais ça c'est une autre histoire!) lorsque j'étais gamine, puis adolescente. Je me rappelle notamment du 23 juin 1993. Près d'une heure avant le début du spectacle, impatiente et fébrile, j'attendais déjà le groupe Vilain Pingouin que j'adulais au début de l'âge ingrat. Je m'étais installée le plus près possible de l
a scène et j'avais passé la soirée à vociférer les paroles de leurs chansons. Rudy Caya était mon dieu (ou à peu près l'équivalent terrestre d'un dieu).

Pendant plusieurs années, Lachine a été l'hôte de nombreux spectacles gratuits, accueillant des groupes et chanteurs talentueux. Aujourd'hui, elle reçoit les Trois Accords. Bleh. Ce groupe me fait le même effet que les Têtes à Claques. Bref, passons.

***

Mais, vous savez, je vais quand même célébrer la fête du Québec aujourd'hui. Et demain. Et la semaine prochaine. Et dans un mois. Parce que ma fierté à moi, elle est depuis fort longtemps tatouée. Sur mon coeur et dans ma tête!


En terminant...
Parce que la ferveur québécoise a parfois des airs de blue screen of death...

Je veux ce t-shirt! Mouahaha!

vendredi, juin 22, 2007

Tu sais que c'est vendredi quand...

... à 7 heures le matin, tu croises un jeune homme tout sourire, se déplaçant sur son skateboard, l'air heureux et léger, qui transporte une gigantesque caisse de Leffe.

***

C'est le deuxième vendredi de suite que nous l'apercevons, au même endroit, sur la même rue de notre quartier, avec une cargaison de boisson houblonnée (pas de la Leffe vendredi dernier, par contre).

Humm. Une bonne Leffe.