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mercredi, mars 28, 2007

Sex, Hockey n' Politics

Ces derniers jours, Yannick s'est plaint de la teneur des propos que je tiens sur mon blog. Trop de politique. Trop peu de sexe et de hockey.

Et bien, soit! Je vais faire une politicienne de moi-même, prendre le blâme et remédier à la situation.

Alors voici.

La campagne électorale a eu des airs de triolisme affriolant et il s'en est fallu de peu pour qu'elle se termine en excitante prolongation.

Jean Charest, même s'il a agit en toton durant la saison régulière, a tout de même gagné les séries par la peau des fesses. Bien qu'il soit un peu un boulet pour ses coéquipiers, il demeurera au sein de l'équipe. Au lendemain d'un scrutin qui fait de son club de hockey un gouvernement minoritaire, cette lamentable victoire a sûrement un goût amer de coït interrompu pour le capitaine libéral. Ses promesses de réduction du coût des danses à 10$ ont fait leur petit bonhomme de chemin dans la tête des partisans.

Bien qu'il ait tardé à exhiber sa grosse... marge de manoeuvre, Mario Dumont a, malgré tous les pronostics sportifs, pris les devants au tableau des pointages. Faisant fi des tabous, il est parti juste sur une gosse. Dans un désir de passer à l'acte dès maintenant, la foule québécoise s'est sans doute laissée tenter par ses paris sportifs et plusieurs ont commis une irréparable infidélité en votant pour lui. C'est ainsi que l'opposition s'est vue bestialement prise d'assaut par cette tête de gland.

Ainsi l'opposition a échangé un joueur affirmant gaiement ses tendances par un chaste gardien de buts.

André Boisclair devra bien malgré lui passer quelques années au banc des pénalités pour bâton élevé et pour avoir négligé ses partisans en mal de sensations fortes. Son discours manquait de piquant et n'a pas su aguicher ses fidèles adeptes. Malgré les rumeurs, le chef de l'équipe péquiste n'a pas accroché ses patins. Il devra toutefois laisser au vestiaire son fétiche souverainiste afin d'éviter à nouveau la menace d'un changement de chambre.

Quant au premier ministre de la ligue, Stephen Harper, il a dû en jouir un bon coup. Son fantasme sado-maso de ficher une bonne fessée aux souverainistes a presque atteint son paroxysme lorsqu'il s'est rendu compte que le club péquiste avait atteint la troisième place au classement.

Gilles Duceppe a joué à l'arbitre, mentionnant que tant à la défense qu'à l'attaque, les joueurs ont été trop libertins. Ils devront revoir toutes leurs tactiques de drague.

***

Ha ha ha! Qu'est-ce qu'il ne faut pas faire afin de satisfaire l'esprit tordu de son conjoint!! :-DD

14 commentaires:

Inkognitho a dit...

Bravo Émilie, très original.
Étrangement, je ne me suis pas fait d'image dans ma tête comme à l'habitude avec ce genre de littérature ; ) ouf!!

Emilie a dit...

Qui aurait pu croire que des politiciens puissent être la source d'inspiration d'une histoire un peu salée! ;-)

Louis a dit...

Je n'ai que quelques mots: ça va mal à shoppe!

;)

Yannick Koehler a dit...

Heu... j'ai jamais dis de parler de politique... Juste de sexe et de Hockey, en fait on pourrait simplement dire arts (sexe) et cultures (hockey)... ;-P

Emilie a dit...

Louis: Mets-en! ;-)

Yannick: Euhh, d'accord pour Arts et Culture, mais c'est juste que j'y ai ajouté ma petite touche personnelle! ;-)

Je vais me recycler en auteure de nouvelles érotiques mettant en vedette Stephen Harper. Je sens que je pourrais faire fortune... hahahahaha!

Inkognitho a dit...

Une chance que Sheila Copps ne fait plus partie du paysage politique. J'aurais voter pour l'abstinencisme (j'aime inventer de nouveau mot ; )

Emilie a dit...

Inko: Quel aurait été le slogan de ce parti? ;-)

Philippe David a dit...

Bravo Émilie, je suis pratiquement tombé en bas de ma chaise en riant.

Par contre, pour les histoire salées, on pourrait dire que les politiciens en sont souvent au centre. Ils sont toujours en train de fourrer le monde.

Emilie a dit...

Philippe: C'est vrai, tu marques un point!!

Inkognitho a dit...

@ Émilie Pourquoi me demander un slogan, j'ai pas encore de cadre financier : ) En attendant j'ai songé à: Fais ce que doigt ou bien Fais-toi plaisir, donne-toi un coup de main.

Emilie a dit...

Inko: Mais si Dumont en a été capable, tu peux très bien y parvenir toi aussi! ;-)

Très accrocheurs tes slogans! ;-)

Inkognitho a dit...

Je ferais peut-être mieux de fonder une secte que de me lancer en politique. Aux femmes je dirais: Donnez-moi votre argent sale et pour vous purifier, je laisserai un peu de moi en vous. Aux hommes: Donnez-moi votre argent sale et pour vous purifier, je laisserai faire pour le reste. ; )

Frank a dit...

Wow, que de verge...euh verve! ;)

Emilie a dit...

Inko: Et en fondant une secte, tu pourrais t'enrichir plus facilement! ;-)

Frank: :-DD